Abby McGee et Tony regardent une bague. Tony lit l'inscription.
Tony : Le lycée de Stillwater.
McGee : Ca devrait nous dire qulque chose ?
Tony : Le lycée de Stillwater ! Vous voulez me dire qu'avec le temps passé devant vos écrans, vous avez jamais regardé son dossier ? Allons !
Abby : Quel dossier ?
Tony : Stillwater est un petit village dans la Pennsylvanie minière. Connu pour sa mine, mais connu, un peu moins, comme le lieu de naissance d'un certain Leroy Jethro Gibbs. Ce gars vient du village natal de Gibbs.
llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllTony : Tant de questions. Les questions tourbillonnent dans mon esprit. Y avez-vous réfléchi ? Il vient forcément de quelque part. Il n'est pas apparu par magie. Il n'est pas né Gibbs. Il a été un enfant . Et il a grandi.
Ziva : Je le pensais modelé dans de l'argile, un groupe de mystiques lui ayant insufflé la vie.
McGee : C'est marrant, je pensais à un vaisseau spatial tombé sur Terre après la destruction de sa planète.
Ziva : (rigole) Non, il a surgi de l'esprit de Zeus.
McGee : Cool.
Tony : C'est un avatar de Vishnu. Il a été envoyé comme la ras gauche de Yahvé. Il a grandi dans cagette de choux. Je pose là une sérieus question métaphysique. Vous voulez être intelligents ? Je peux être intelligent.
Gibbs : (arrive) Juste une question de temps, DiNozzo.
[...]Ziva : Janet LaCombe.
Tony : Elle vit à Stillwater en Pennsylvanie.
(Il attend une réaction de Gibbs mais ce dernier continue de regarder son écran d'ordinateur)Gibbs : J'ai bien compris.
[...]Gibbs se dirige vers l'ascenseur.
McGee : (à Ziva) Trajet en voiture.
Gibbs : DiNozzo !
Tony : Derrière toi, patron.
Gibbs : Occupe-toi de la famille de Taylor.
Tony s'arrête devant l'ascenseur. Ziva et McGee y entrent à la suite de Gibbs.
Tony : Mais je ... Je suis dessus.
(Grand sourire de Ziva et McGee) Je vous hais. Prenez pleins de photos !
L'ascenceur se ferme. Il ne reste plus que Gibbs, devant qui tourne le dos à Ziva et McGee.
McGee : J'ai imprimé l'itinéraire, patron.
Gibbs : Je sais comment y aller, McGee.
McGee : C'était quand la dernière fois que vous êtes rentré chez vous ?
Gibbs : Je m'eforce de rentrer tous les soirs.
McGee : Je voulais dire, la dernière fois que vous allé à Stillwater ?
Gibbs : Je venais juste de m'engager. Eté 76.
Ziva : C'était comment quand t'es parti ?
Gibbs : Il y avait des fanfares. Des feux d'artifices, des parades ... Ca devait être le bicentenaire.
* Flash-back *
On voit des images de la ville, de Shannon, d'un ado qui se fait frapper alors qu'il est tenu par un autre, on devine que c'est Gibbs.
* * ** Fin du Flash-back *
llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllZiva essaye de passer un coup de fil à Tony. Pas de réseau. Un vieil homme arrive derrière elle.
... : Peu de chance que ça passe, j'en ai peur. Parfois, quand le vent est bon, on peut avoir du réseau.
Ziva : Merci.
(ferme son téléphone) Il y a un téléphone public dans le coin ?
... : Il y en a un dans mon magasin. Mon est Jackson.
Ziva : Ziva.
Jackson : (montrant un billet de 20$ par terre) On dirait que vouis perdu quelque chose.
Ziva se penche mais Jackson pose sa canne sur le billet.
Jackson : Ca en dit long, pas vrai ? 20$ dans votre portefeuille, c'est qu'un bout de papier. Mettez-le sur le sol et soudain c'est une vraie merveille.
Ziva : Le contexte change tout.
Jackson : Ca peut.
(Il enlève sa canne du billet. Ziva le prend) Par exemple, je parie qu'en ... Israël, on vous voit comme une jolie fille. Mettez un pied dans mon pays et vous devenez illico, une beauté exotique.
Ziva : Quand avons-nous commencé à parler des gens ?
Jackson : Si on en croit le I de NCIS, vous êtes assez perspicace pour comprendre que c'est un prétexte pour engager la conversation avec une jeune femme.
[...]Gibbs arrive derrière Jackson. Il le regarde bizarrement. Jackson se retourne.
Gibbs : les nouvelles vont vite.
Jackson : Ca arrive. Quand les gens parlent vraiment les uns avec les autres. Tu n'appelles pas. Tu n'écris pas. Tu comptais passer et dire bonjour ?
Gibbs : Bonjour ... Jack.
Jackson : Bonjour ... Leroy.
Ziva et McGee comprennent rien. Ils sont totalement perdus. Les deux hommes se connaissaient. Mais comment ?
Gibbs : Ziva, McGee. Jackson Gibbs. Mon père.
*llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllMcGee : C'est une belle installation que vous là, Mr Gibbs.
Jack : Jack. Tu dois suivre la technologie, Tim. Sinon, tu cèdes de terrain petit à petit. C'est pas que ça en vaille la peine.
Ziva regarde les photos accrochées au mur du magasin. Elle en désigne une :
Ziva : C'est au Népal ?
Jack : Oui. C'était pour mes 60 ans, et je suis monté à 4 000 mètres. Je pensais m'offrir un cigare de la victoire, oubliant combien l'air se raréfie, et je me suis évanoui. Ensuite, je me souviens d'un Sherpa me faisant du bouche à bouche. Mais je me suis toujours efforcé de revenir à la maison après chaque aventure. Contrairement à d'autres. Il ne parle jamais de moi, mon fils ?
McGee : Je crois qu'une fois il a dit que vous étiez mort.
Ziva : Tu as dû mal entendre, McGee.
McGee : (se rattrapant) Elle a raison. Je crois qu'il a dû dire fort.
Jack : Eh bien ...
(Regard dans le vague)Ziva regarde McGee du façon qui lui fit comprendre qu'il fallait les sortir de là.
McGee : Et ... c'est quoi l'histoire de cette photo, là ? Ca semble intéressant.
Jack : C'est l'inauguration du magasin. On a ouvert après l'avoir échappé belle plusieurs fois dans les mines, avec L.J.
McGee : L.J. ?
Jack : L.J. Leroy Jethro.
Gibbs rentre dans le magasin. Tout le monde se tourne vers lui. Gibbs demande du regard ce qu'il y a... Ziva montre un fusil accroché au mur, derrière la caisse.
Ziva : C'est l'arme avec laquelle tu as appris à tirer ?
Gibbs : Personne n'a jamais été autorisé à toucher à cette winchester.
Jack : Disons que c'est un principe d'éducation. Dis à un enfant qu'il peut pas avoir un fusil et il devient sniper. Je peux te faire à manger, Leroy ?
Gibbs : Je peux pas. L'affaire.
Jack : Au moins, je peux t'aider pour ça.
[...]Jack : (parlant de Gibbs) Il passait tout son temps libre dans le garage sur des projets. Nous n'avions même pas l'électricité, là-bas.
McGee : (chuchote à Ziva) Je vois ça.
Jack : Un jour, il a dépensé tout son argent pour une carcasse de la casse. Il comptait la remonter à partir de bougies d'allumage.
(Se tourne vers son fils) Tu ne l'as jamais faite rouler.
Gibbs : Et tu la gardes où ?
Jack : Je peux pas garder tout ton bric-à-brac.
Gibbs : Non, juste le tien.
llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllJack monte dans la voiture de Gibbs. Ce dernier ne semble pas convaincu que c'est une bonne idée d'aller chez le gars ... avec son père.
McGee : Euh ... boss, on peut t'attendre ici.
Gibbs monte dans la voiture. Il démarre.
Ziva : Je vais appeler Tony.
McGee : Je vais appeler Abby.
Ils partent en courant vers le magasin.
Au labby.Tony : Qu'est-ce que tu as, Abbs ?
Abby parle de l'affaire ...
McGee apparaît sur l'écran d'Abby.
Abby : Regarde, Bo. Il y a notre vieux pote.
McGee Dit à Ziva que c'est bon. Ils sont tous les deux devant l'écran.
Abby : Hé, Luke. Comment va Oncle Jessey ?
McGee & Ziva : Gibbs a un père !
Tony entend ça, il se précipite près d'Abby pour être sur l'écran de McGee.
Tony & Abby : Dites-moi tout !
McGee : Son nom est Jackson. C'est un bavard. Il m'a fait un clin d'½il.
Ziva : Gibbs est très différent de lui.
Abby : (surexcitée) Différent comment ? En mal, en bien ?
McGee : Il comme un adolescent.
Tony : O.K. Je viens. J'y vais. Je pars.
Abby : Moi aussi.
(Ils partent)McGee : Non, tu ne peux pas, sauf si tu sais comment en ville ils ont pu penser que Ethan LaCombe était vivant.
Abby : (revient devant l'écran) Ils pensaient qu'il était mort ?
Tony : Attends, j'ai ça. Je l'ai noté.
(Il cherche dans ses poches.) Attendez, je l'ai trouvé. Là. Regarde, c'est un lien de vidéo. Tape-le et, et ...
La suite est moins drôle.
llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllJack : Tout le monde te ment tout le temps. Tu ne peux pas prendre les choses comme elles viennent ?
Gibbs : Je vois quand les gens me mentent.
Jack : Tu étais un enfant si heureux.
McGee : Patron, j'ai parlé à Tony et Abby.
Jack : Patron ?
(A Gibbs) Tu les fais t'appeler comme ça ?
(Ils se tourne vers McGee) Ce n'est pas ton ...
(regard de Gibbs) Tu es le patron Leroy ?
Ziva continue sur l'affaire ...
llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllPetit déjeuner chez les Gibbs. Ne sont présents que Gibbs et Gibbs Senior. Ce dernier sert le café et passe un journal à son fils.
Gibbs : C'est du bon café.
Jack : Ouais je sais.
McGee et Ziva arrivent.
McGee : Bonjour, Gibbs. Les Gibbs.
(Imaginez les deux Gibbs assis devant à la même table, buvant leur café et lisant le journal les lunettes sur le nez ... Je vous mettrais bien des photos ... mais je sais pas comment on fait pour prendre une image à partir d'une vidéo !!!)
C'est de Shannon que Gibbs a copié ses règles ...
*Pix : Les deux Gibbs !